Comprendre les Réglementations de Facturation au Bangladesh
Au Bangladesh, la facturation est régie par la Commission nationale des impôts (NBR) et la Loi sur la taxe sur la valeur ajoutée et le droit de douane supplémentaire de 2012, qui impose des détails spécifiques pour des factures conformes. La Commission nationale des impôts (NBR) est l'autorité centrale responsable de l'administration fiscale, y compris la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et le droit de douane supplémentaire (SD) au Bangladesh. Les entreprises opérant au Bangladesh doivent se conformer à la Loi sur la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et le droit de douane supplémentaire de 2012, qui a remplacé l'ancienne loi sur la TVA de 1991, établissant un régime fiscal basé sur les transactions.
Un élément crucial pour toute entité enregistrée à la TVA est le Numéro d'identification de l'entreprise (BIN), un numéro unique à 9 chiffres délivré par la NBR pour identifier les contribuables. L'enregistrement à la TVA est obligatoire pour les entreprises dont le chiffre d'affaires annuel dépasse 5 millions de BDT.
Pour qu'une facture de TVA soit conforme, spécifiquement le formulaire Mushak 6.3, elle doit inclure plusieurs champs obligatoires :
- La date et l'heure d'émission de la facture.
- Le nom, l'adresse et le BIN du fournisseur et de l'acheteur. Le BIN de l'acheteur est requis si la valeur de la fourniture dépasse 25 000 BDT.
- Une description claire des biens ou services fournis.
- La quantité de biens fournis.
- La valeur de la fourniture, à la fois hors TVA et toutes taxes comprises.
- Le taux de TVA applicable et le montant de la TVA à payer.
- Un numéro de facture unique.
Maintenir des registres appropriés, y compris des registres de ventes et d'achats (Mushak 6.2 et 6.1 respectivement), est également une exigence légale pour les personnes enregistrées à la TVA.